Vaccins = Danger, les preuves scientifiques

VACCINATION, DANGER, AUTISME, THIOMERSAL, MERCURE, ALUMINIUM, FORMALDEHYDE, PETITION, BIG PHARMA, DOUREIOS HIPPOS !!!!!!

Il y a quelques semaines a été lancée une pétition contre les vaccins. En effet, beaucoup de dangers planent sur ceux-ci, et ils sont très bien connus et évalués par la communauté scientifique. Le consensus scientifique à leur propos est clair et massif. Voyons ce qu’il en est.

Les vaccins causent l’autisme

En 1998, un chirurgien britannique, Andrew Wakefield, a publié une étude dans The Lancet, prestigieux journal médical, qui faisait un lien entre le vaccin ROR et l’autisme.

Évidemment, la communauté scientifique alertée s’est penchée sur le danger supposé. Il s’est assez rapidement avéré que personne à travers le monde ne pouvait reproduire les résultats de Wakefield. Et pour cause, son étude à la méthodologie déjà très mauvaise et présentant de très graves problèmes d’éthique, était en outre l’objet de falsifications produites dans le but d’en tirer des bénéfices commerciaux.

Aucune étude entreprise par la suite n’a jamais confirmé de lien supposé entre la vaccination et l’autisme. Les causes de l’autisme sont encore assez mal connues, mais on sait désormais que les signes de syndromes autistiques apparaissent chez les enfants avant la prise du vaccin, et que l’augmentation présumée des cas d’autisme n’est pas corrélée à l’introduction vaccinale, mais d’abord et avant tout à l’amélioration des capacités diagnostiques à ce propos.

En conclusion : en l’état actuel des connaissances, le consensus scientifique est très clair et massif sur le sujet, la vaccination ne cause pas l’autisme, pas plus qu’aucune autre maladie grave souvent alléguée comme Alzheimer ou différents types de cancers.

L’immunité naturelle est plus efficace que la vaccination

Être exposé à une maladie peut en effet donner une immunité très forte. Mais cela n’en demeure pas moins dangereux. En étant exposé naturellement à la rougeole au motif d’acquérir l’immunité contre cette maladie, vous avez 0,1 à 1 chance sur 1000 de mourir (c’est beaucoup ! dans les pays en développement, ce risque est encore plus grand, de l’ordre de 7,5 décès en moyenne pour 1000 cas, et peut atteindre des pics importants). Avec la vaccination, ce risque tombe à 0%, et sans développer les symptômes de la maladie. Au final, la vaccination nous évite en France 76 à 760 décès annuels pour cette seule maladie.

En conclusion : l’état actuel des connaissances scientifiques nous apprend que comme pour tout médicament, un vaccin peut présenter des effets secondaires. Dans l’exemple du vaccin contre la rougeole, si les effets secondaires bénins (fièvre, rougeur au niveau de la piqure…) sont relativement fréquents (10-15%), les effets secondaires graves sont beaucoup plus rares, et leur fréquence est bien inférieure à celle des complications graves liées à la maladie. In fine, la balance risques/bénéfices reste positive pour la vaccination.

Les vaccins contiennent des « toxines »

Beaucoup de peurs sont agitées au motif que les vaccins contiennent des produits apparemment nocifs, comme le mercure, l’aluminium, et le formaldéhyde. Certains de ces produits ont effectivement un effet potentiellement nocif, tout comme le monoxyde de dihydrogène. Ce dernier est pourtant largement ignoré du grand public, alors qu’il cause la mort de nombreuses personnes chaque année, et que la population mondiale y est fortement exposée à chaque instant.

En réalité, il ne faut pas oublier le principe de Paracelse. La dose fait le poison. Ces produits sont bien connus et évalués en permanence, et s’ils se trouvent dans les vaccins, c’est parce qu’ils y sont bien utiles en plus d’y être inoffensifs.

Ces trois produits sont contenus dans une dose extrêmement faible dans les vaccins, bien en dessous de tout seuil de toxicité. Pire encore, le formaldéhyde par exemple, s’y trouve très en dessous du taux de formaldéhyde contenu naturellement dans notre corps ou dans certains fruits et légumes comme les poires. Le taux de formaldéhyde naturellement et continuellement présent dans le sang est ainsi d’environ 2,74 mg par litre. Un jeune enfant possédant un volume sanguin d’environ 2 à 3 litres porte donc naturellement 5 à 9 mg de formaldéhyde sanguin. Si on prend l’exemple du vaccin anti grippal Fluzone de Sanofi-Pasteur qui a fait l’objet de memes sur internet mettant en avant le fait qu’il contienne du formaldéhyde en quantités traces, c’est environ 1 000 000 (1 million) de fois plus que la dose se trouvant dans le vaccin. Pour tout juste arriver à augmenter ce niveau naturel, il faudrait injecter d’un coup 10 millions à 20 millions de doses de vaccins à l’enfant. Le seuil de toxicité potentielle du formaldéhyde étant de 0,2 mg par kg et par jour, un jeune enfant de 20 kg pourra absorber 4 mg de formaldéhyde par jour sans que cela soit encore dangereux, soit l’équivalent de 1 million de doses de vaccin par jour. Il s’agit ici de répondre à des inquiétudes dénuées de toute base critique, comme ça peut l’être dans le cas de peurs fondées sur une mauvaise interprétation du concepts de trace et des ordres de grandeurs. Mais dans tous les cas, quel que soit le vaccin considéré, le niveau de formaldéhyde circulant naturellement dans le corps d’un jeune enfant serait toujours 50 à 70 fois plus élevé que la quantité contenue dans le vaccin, et donc très en dessous des seuils toxiques.

On retrouve les mêmes principes pour les autres produits incriminés.

En conclusion : une connaissance scientifique très basique (savoir reconnaître des unités de mesures simples) et la compréhension du principe de Paracelse permettent de saisir l’inanité des allégations sur le danger des produits contenus dans les vaccins. Par ailleurs, ces produits sont perpétuellement évalués, leurs dangers sont connus, et le consensus scientifique est extrêmement clair : ces produits, aux doses présentes dans les vaccins, ne présentent aucun risque pour la santé, notamment en ce qui concerne les allégations infondées de risques d’autisme et le thiomersal.

L’amélioration de l’hygiène et de la qualité de vie explique la disparition des maladies infectieuses

L’amélioration de l’état pathologique des populations est évidemment poly factorielle. Du XIXe au XXIe siècles, la vaccination n’a pas été la seule avancée médicale, bien qu’elle fut absolument majeure. On a également fait quelques progrès notables du point de vue de l’hygiène publique, de l’urbanisme, de la prise en charge médicale, de la chirurgie… Tous ces éléments jouent bien entendu à différents niveaux sur le taux de mortalité des maladies infectieuses. Il est cependant possible d’isoler chaque paramètre et d’évaluer l’importance de chacun. On voit dès lors que la vaccination reste l’élément central et essentiel permettant l’éradication des infections.

Si l’on reprend l’exemple de la rougeole aux USA par exemple, on voit qu’avant 1963, la date d’introduction du vaccin, la prévalence de la maladie était de plus de 400 000 cas par an. Les standards d’hygiène étaient alors très semblables à ceux que nous connaissons aujourd’hui. En 1970, cette prévalence n’est plus que de 25 000 cas par an, 71 en 2009.

En conclusion : si nos conditions de vie actuelles rendent la maladie moins insupportable que par le passé, elles ne permettent pas de l’éviter. Les effets de l’introduction de la vaccination sont très bien connus, majeurs, et seuls responsables des véritables éradications que nous connaissons aujourd’hui.

Les risques de la vaccination sont supérieurs à ses bénéfices

Comme on l’a déjà évoqué plus haut, tout médicament quel qu’il soit comporte des risques secondaires. Ceux liés à la vaccination sont rarissimes en plus d’être bénins dans la plupart des cas. Quoi qu’il en soit, ces risques sont incomparablement plus faibles que ceux encourus en l’absence de vaccination, dont les complications et issues fatales sont parfois assurées.

En conclusion : en l’état actuel des connaissances, la vaccination n’est associée à aucun risque grave ou courant. Ces risques dérisoires sont par ailleurs à mettre en rapport avec les bénéfices écrasants de la vaccination, par exemple en ce qui concerne le vaccin contre la grippe.

Le vaccin peut donner la maladie contre laquelle il est supposé protéger

Parmi les rares effets secondaires des vaccins (tous les médicaments ont des effets secondaires), certains peuvent rappeler les symptômes provoqués par la maladie contre laquelle doit protéger le vaccin. En ce qui concerne les vaccins désactivés, c’est-à-dire ceux dans lesquels le microbe a été tué, c’est tout simplement impossible. Pour les vaccins vivants, c’est théoriquement possible, mais les symptômes observés sont provoqués par le vaccin, et non pas la maladie réellement entrain de se développer. Dans ce dernier cas, la réaction montre tout simplement de façon visible que la réaction immunitaire attendue a bien été provoquée. En effet, le gonflement, la rougeur et la sensation de chaleur sont les premiers signes visibles d’une réaction immunitaire localisée, exactement comme à l’endroit d’une piqure d’insecte.

On ne connait qu’un seul cas supposé de risque (toujours extrêmement faible), de maladie développée à la suite d’un vaccin devant la prévenir, celui de l’OPV qui a été retiré de la circulation par précaution, et ce malgré des bénéfices énormes pour la santé des enfants à travers le monde.

En conclusion : la sécurité des vaccins notamment au regard du risque de provoquer la maladie contre laquelle ils doivent combattre est très strictement évaluée. Certaines de ces peurs reposent sur des non-sens biologiques (cas des microbes désactivés), et restent dans tous les cas infondées au regard des contrôles stricts et massifs pré et post introduction.


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28 commentaires sur “Vaccins = Danger, les preuves scientifiques

    • sans blague ? vous avez lu ça dans les livres publiés par les fabricants de vaccins. Savez-vous combien de milliards ça leurs rapporte ? Il est seulement là, l’intérêt des vaccins. Des immunologistes de renommées internationales ont démontré les dangers des vaccins, à cours comme à longs termes. Des parents ont vu leurs enfants devenir des handicapés apres vaccinations, d’autres sont morts. La vaccination est un commerce de criminels. Allez chercher vos sources chez les chercheurs et scientifiques honnêtes, pas chez ceux qui se font « arroser » par les labos.

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      • Bonjour Siegfried,

        Et merci d’avoir pris le temps de commenter 🙂

        Je me pose deux questions : comment pouvez vous être sûr que nos sources sont arrosées par les labos et qu’elles sont erronées, si vous avouez vous-même ignorer quelles sont nos sources ?

        Excluez vous d’office que la recherche puisse trouver des résultats différents de vos certitudes ?

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    • que l’on soit pour ou contre la vaccination n’a que peu d’importance en vérité, le problème principal est l’adjuvant, pour ceux qui cherche à comprendre d’où ça vient, il suffit de lire l’audition 5 du professeur Gherardi (page 154 des annexes du rapport de la commission de concertation de vaccination, téléchargeable sur le site de la concertation dans la rubrique « rapport » )
      cordialement

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  1. Il est possible que les vaccins soient une amélioration pour la santé globale de la population, il n’en demeure pas moins que si je devais me baser sur cet article pour me faire une religion je serais dubitatif, je ne me sens pas à l’aise avec son « honnêteté », il cherche trop à convaincre en prenant des raccourci e pas assez de précautions oratoire, il trop péremptoire : « … c’est impossible … », « …les symptômes observés sont provoqués par le vaccin, et non pas la maladie réellement entrain de se développer… » ça veut dire quoi, ça veut dire que la maladie se développe même si éventuellement elle est sous contrôle ou si elle est atténuée, ce qui ne veut pas dire que le vaccin n’est pas utile, que le rapport bénéfices/coût pour la santé ne soit pas en faveur du vaccin.
    En conclusion, même s’il peut être important de se faire vacciner en général, il important de convaincre avec de bons arguments bien exposés

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    • Bonjour luc, merci de votre intérêt pour ce billet.

      Je n’espère vraiment pas que vous espériez vous faire une « religion » en lisant un quelconque article sur ce blog. Une « opinion » tout au plus ^^

      Il semblerait que vous reprochiez au billet certains manques de précautions oratoires. Vous citez :

      « … c’est impossible … » et « …les symptômes observés sont provoqués par le vaccin, et non pas la maladie réellement entrain de se développer… ».

      Si l’on prend le temps de resituer les passages d’où viennent ces extraits, j’aimerai comprendre où sont les manques de précautions oratoires :

      « Parmi les rares effets secondaires des vaccins (tous les médicaments ont des effets secondaires), certains peuvent rappeler les symptômes provoqués par la maladie contre laquelle doit protéger le vaccin. En ce qui concerne les vaccins désactivés, c’est-à-dire ceux dans lesquels le microbe a été tué, c’est tout simplement impossible. Pour les vaccins vivants, c’est théoriquement possible, mais les symptômes observés sont provoqués par le vaccin, et non pas la maladie réellement entrain de se développer. Dans ce dernier cas, la réaction montre tout simplement de façon visible que la réaction immunitaire attendue a bien été provoquée. En effet, le gonflement, la rougeur et la sensation de chaleur sont les premiers signes visibles d’une réaction immunitaire localisée, exactement comme à l’endroit d’une piqure d’insecte. »

      Sur l’impossibilité pour un germe « mort » (désactivé) de se développer ? Si vous brûlez une voiture et que vous la réduisez à l’état de carcasse, il est dès lors impossible de la conduire et de rouler avec sur l’autoroute. L’énoncé de cette impossibilité représente-t-il un manque de précautions oratoires ?

      Sur les signes d’une réaction immunitaire observés à l’endroit d’une piqûre ? Si oui, comment tourneriez-vous le parallèle fait avec la piqûre d’insecte pour qu’il soit plus clair ?

      Vous dites :

      « ça veut dire quoi, ça veut dire que la maladie se développe même si éventuellement elle est sous contrôle ou si elle est atténuée, »

      Non, pas du tout. Ça veut dire que l’on a déclenché une réaction immunitaire contre la maladie SANS déclencher la maladie justement. C’est tout l’enjeu de la vaccination.

      Vous faites bien d’exprimer cette méprise, j’avais en projet un article ou une série d’articles sur le fonctionnement de l’immunité et de la vaccination pour éclairer ce type de billets-ci à propos des mythes sur la vaccination. Je ne manquerai pas de vous avertir de leur publication si vous souhaitez.

      Cette méprise est très commune et très compréhensible car ce mécanisme est assez contre intuitif :

      Imaginez qu’il y aient des cas de cambriolage dans votre quartier, et que vous décidiez d’installer un éclairage automatique dans votre jardin. On s’attendrait effectivement à ce que des cambrioleurs passant par là déclenchent votre système de défense (l’éclairage), et soient pris au piège. Cependant, on sait aussi déclencher le système de défense, sans que cela signifie que vous soyez entrain de vous faire cambrioler pour autant. D’ailleurs, le déclenchement régulier de ce système de défense, par le chat des voisins par exemple, constitue lui même une amélioration de ce système : sa réactivation joue un rôle préventif auprès de qui aurait espérer se faufiler dans le noir à travers votre pelouse.

      Dans cet exemple, il est IMPOSSIBLE que le chat, qui ré-active votre système de défense et participe à la prévention contre le cambriolage, soit lui même l’auteur d’un cambriolage, et le déclenchement du système de défense par le chat n’est pas le signe qu’un cambriolage est en cours. Il signifie simplement que le système de défense s’est bien déclenché, exactement comme à l’endroit d’une piqûre.

      Cet exemple vaut ce qu’il vaut, mais j’espère qu’il vous parle.

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  2. […] Le formaldéhyde est utilisé dans plusieurs vaccins en quantités microscopiques pour inactiver le virus de sorte à ce qu’il ne cause pas la maladie. Le formaldéhyde se trouve naturellement présent dans les fruits et légumes en quantités très supérieures à celles utilisées dans les vaccins. Par ailleurs, le corps humain produit naturellement du formaldéhyde également pour répondre à certaines fonctions. Là encore, le volume de formaldéhyde circulant naturellement dans le sang est bien plus important que celui co…. […]

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  3. Ah mon Dieu… Dans ma famille, trois personnes ont été vaccinées contre le typhus, deux non. Les deux non vaccinées n’ont pas eu la maladie, les trois vaccinées ont développé la maladie et l’une d’entre elles en est même morte.
    Un peu de rigueur scientifique serait de mise dans ce que vous assénez !
    Votre article est pitoyable.

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    • Salut Lola,

      je suis désolé pour cette tragédie.

      « Un peu de rigueur scientifique serait de mise dans ce que vous assénez ! »

      Tout à fait ! Commençons par exclure les anecdotes personnelles qui n’ont strictement aucune valeur scientifique 😉

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  4. Mais relisez-vous !
    « On ne connait qu’un seul cas supposé de risque (toujours extrêmement faible), de maladie développée à la suite d’un vaccin devant la prévenir, celui de l’OPV qui a été retiré de la circulation par précaution, et ce malgré des bénéfices énormes pour la santé des enfants à travers le monde. »

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  5. Merci pour cet article. Etant scientifique de profession, ça résume très bien mon opinion. Malheureusement, les personnes novices ne sauront que vous donner les contre-arguments non constructifs. Ce débat est un débat d’émotions et aucune preuve scientifique ne fera entendre raison à ces personnes.
    Mais ça fait quand même du bien de le lire!

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  6. bonjour

    non moi je me revaccinerai pas c’est des produits chimique surtout le mercure c’est très nocif on peut etre plus malade que la maladie elle meme on est les cobayes ils y testent pas en laboratoire mais ils veulent y commercialisé pour le fric et pas pour notre santé

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  7. Les personnes anti-vaccins sont malheureusement bien souvent des gens qui n’y connaissent rien. Ils ont lu 2 3 articles pseudo-scientifique avec citation du « fameux professeur Allemand » ou du « grand chercheur Canadien » qui a prouvé je ne sais quoi. C’est bizarre en général ces chercheurs n’existent soit pas du tout soit utilisent des études absolument pas rigoureuse.
    Il existe des Agences du Médicament qui contrôle tout ça et pour qui votre avis de personne qui ne connait rien à la science ils s’en foutent.
    Chacun son domaine. Les scientifiques –> la science & les beaufs –> le tuning (et pas la lutte contre les vaccins)

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    • Merci de votre avis ,nous les beaufs qui nous posons des questions pour nous et surtout nos enfants devons avaler toutes les mixtures préparées par l’industrie pharmaceutique et validées par leurs amis des agences du médicament .La dernière affaire de test de médicament en Bretagne révélé par Médiapart me laisse moi le beauf interrogatif sur leurs liens .

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    • Bonjour,
      l homme a toujours besoin de se remettre en question!!!!
      trouvez-vous normal que les lobbys les plus puissants du monde soit en étroite relation avec le programmes scolaire, les banques et les politiciens (qui sont à leur pieds).
      Mais ou va le monde, doit on dire amen à tout sous prétexte que ca sauve des vies???
      Non seulement ils vendent des vaccins, mais derrière ils vendent tout les médicaments pour ce soigner contre les maladies qu’on amener le vaccin (pour certaine personne) baisse de défense immunitaire, allergie, asthme….
      Les médiats sont avec heu et nous somme conditionner depuis des années.
      bien à vous pour un monde meilleur

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  8. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on va démontrer l’efficacité ou non du vaccin. La vaccination a été d’un grand apport en Algérie par exemple. Avant les années 60, chaque famille payait un tribu à certaines maladies: handicaps ou décès. Il n’y avait pas une famille où la rougeole, la diphtérie, le tétanos néonatal, la polio, la variole, la tuberculose n’ont pas eu leur part dans l’enfance. Aujourd’hui, je dirai que la vaccination a contribué à plus de 70 % à lutter contre ces maladies meurtrières (à coté du niveau de vie qui s’est amélioré bien sûr). L’histoire Anti-gène Anti-corps est le principe de l’immunité.
    Sans vaccination, Joseph Maiester ne serait pas sauvé par L.Pasteur en 1885, la variole ne serait pas éradiqué de la planète…

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