[Trad] Les courbes qui révèlent tout sur l’efficacité des vaccins

https://i1.wp.com/globalhealthstudents.blogs.ku.dk/files/2014/12/vaccine-yes-no.jpg
Comme on a pu le noter récemment, les vaccins sont sujet à débats dans la sphère politique et publique ; on nous donne nombre de chiffres et de courbes pour appuyer des arguments allant en tous sens. Dans cet article d’Isabella B., contributrice sur Medium, on entend nous montrer ce que disent réellement les données disponibles, qui s’étendent de 1912 à aujourd’hui.


 

Les supporters de mouvements anti-vaccination montrent souvent des courbes de taux de mortalité au cours du temps, comme preuves que les vaccins sont toujours introduits à des périodes où leur effet est négligeable. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que le taux de mortalité n’est pas un bon indicateur de l’efficacité d’un vaccin ; voilà pourquoi :

  • L’incidence est le meilleur indicateur : Les vaccins sont faits pour prévenir la contraction de la maladie, ainsi leur efficacité est directement représentée par le taux de maladie (morbidité). Si les vaccins étaient destinés à soigner les maladies, alors on verrait leur efficacité transparaître à travers le nombre de cas mortels de la maladie en question. Mesurer l’efficacité d’un vaccin en regardant une courbe de mortalité revient à mesurer l’efficacité d’un moyen contraceptif en regardant un taux d’avortement ; cela ne reflète qu’une petite part de ce qu’on cherche, noyée au milieu d’autres paramètres influents.

 

  • Le taux de mortalité reflète une part très faible du vrai impact d’une maladie : Les survivants d’une maladie contre laquelle on sait vacciner peuvent être handicapés à vie – pensons à la polio et ses cas de paralysie, aux oreillons qui peuvent entraîner la surdité, à la rougeole et ses dégâts cérébraux, ou encore aux fausses-couches post-rubéole. Ne s’intéresser qu’au taux de mortalité, c’est donc rater le vrai danger que représente une maladie. Par exemple, avant l’introduction du vaccin de la rougeole aux Etats-Unis dans les années 60, il n’y avait « que » 400 à 700 décès par an, des suites de la rougeole. Cela dit, on comptait également 4000 cas d’encéphalites dues à la rougeole par an (dont bon nombre menaient à des complications neurologiques graves telles que la cécité, la surdité ou des déficiences mentales), 150 000 cas de complications respiratoires, et 48 000 hospitalisations liées à la rougeole, par an toujours, représentant un très grand impact émotionnel et financier sur les familles. Ce sont ces chiffres qui ont motivé le combat contre cette maladie.

 

  • De nombreux facteurs extérieurs affectent le taux de mortalité : Les taux de mortalité sont influencés entre autres par le statut socio-économique, l’accès à des soins, la qualité de ces traitements … Lorsque ces facteurs varient, la mortalité varie de même. Au contraire, on peut voir sur les graphiques ci-dessous que l’incidence d’une maladie reste relativement constante lors des variations de ces facteurs, jusqu’à l’introduction du vaccin lui correspondant. Une explication à cela pourrait par exemple être que les maladies transmises par voie aérienne (rougeole, oreillons, rubéole) peuvent contaminer tout le monde, peu importe le statut socio-économique.

 

  • Les taux de morbidité sont au moins aussi précis que les taux de mortalité : Les personnes opposées aux vaccins emploient souvent l’argument qui dit que « les diagnostics de maladie sont imprécis », pour justifier l’emploi des courbes de mortalité. Cependant, le mécanisme par lequel le diagnostic du médecin deviendrait soudainement précis quand le patient décède, alors que ce même médecin était incapable de déterminer la maladie du vivant du patient, n’est jamais expliqué. En réalité, les certificats de décès sont souvent basés sur les diagnostics précédents. De plus, comme l’ont remarqué de nombreux chercheurs, les cas reportés de maladie sont plus susceptibles d’être précis, car les certificats de décès ne furent standardisés qu’à partir des années 60.

Les graphiques

Tous les graphiques présentés plus bas sont issus de données récoltées expressément pour l’article original auprès des sites web du United State Census Bureau, du CDC et du Public Health of England. L’auteur de l’article original et le traducteur vous invitent fortement à vérifier vous-même les sources indiquées et à réaliser vos propres graphiques afin de vérifier les tendances décrites ici.

Nous vous encourageons également à partager ces graphiques tant que vous le souhaitez dans une optique de lutte contre la désinformation. Les données présentées ont été vérifiées à plusieurs reprises, néanmoins si vous notez des incohérences ou que vous possédez des données supplémentaires et que vous souhaitez en faire part, vous pouvez contacter l’auteur sur Twitter et le traducteur en commentaire.

La rougeole …

  • … aux USA :

Lors de la période pré-vaccination, plus de 90 % des américains avaient été infectés par la rougeole avant leurs 15 ans, ce qui représente à peu près 4 000 000 de personnes par an. Tous les cas n’étaient pas reportés aux statisticiens de la santé publique et les cas recensés représentent une moyenne de 542 000 cas par an entre 1956 et 1960.

Le graphique qui suit montre en ordonnée le nombre de cas de rougeole recensés pour 100 000 individus, fourni par le United State Census Bureau dans son Rapport des maladies recensées entre 1912 et 2001. Malheureusement, les données ne remontent pas avant 1912. Comme on peut le remarquer, la rougeole s’exprimait dans la population par pics épidémiques de 2 à 3 ans, jusqu’à l’introduction du vaccin au cours des années 60.

Le CDC détient également des données sur le Nombre total de cas recensés entre 1950 et 2011. Contrairement aux données du Census Bureau, ces données ne sont pas ramenées à une fraction de population, mais reflètent le nombre total de cas recensés durant cette période.

Plus de graphiques à propos de la rougeole :
Measles cases in the US, 1944–2007 from Wikipedia
Measles cases in the US (1920–2000)

 

  • … au Royaume-Uni :

En Angleterre et au Pays de Galles, le vaccin contre la rougeole fut introduit en 1968. La couverture vaccinale initiale était faible, mais elle a lentement augmenté jusqu’à 88 % de la population en 1988. L’introduction du vaccin a eu un effet immédiat sur l’incidence de la rougeole, comme indiqué sur le graphique ci-dessous. Les données sur la rougeole de 1940 à 2013 sont fournies sur le site web des National Archives (Public Health England), qui donne également des données à propos la progression de la couverture vaccinale.

Des études ont montré que le recensement des cas de rougeole n’est pas précis à 100 %. Cependant, cette observation est basée sur une étude pilote étudiant la période 1991-1993 comparant le recensement auprès des médecins, avec les cas confirmés par des laboratoires durant cette période. Lors de la période pré-vaccination, lorsque attraper la rougeole était le lot commun, le nombre de cas dans la réalité devait être supérieur au nombre de cas recensés, si on considère que seule une partie des cas étaient reportés à cette époque.

Plus de graphiques à propos de la rougeole au Royaume-Uni :
Annual measles notifications and vaccine coverage in England and Wales, 1950–2001 from Evolution of Surveillance of Measles, Mumps, and Rubella in England and Wales

Annual measles notifications and vaccine coverage, England and Wales 1950–2009

Annual measles notifications & vaccine coverage in England and Wales 1950–2000 (PDF)

La polio …

  • …aux USA :

Ces données rapportées à la population sont disponibles dans le Rapport des maladies recensées. Lors de l’introduction du vaccin en 1955, on voit que le nombre de cas observés chute drastiquement et est proche de zéro depuis 1966.

Les données rapportées à la population concernant le taux de mortalité lié à la polio aux Etats-Unis (donc le nombre de cas mortels de polio pour 100 000 américains) est disponible sur le site du CDC en recherchant le PDF de statistiques vitales par années.
Ci-dessous, un aperçu du taux de mortalité par polio entre 1910 et 1975 (pas de données disponibles avant 1910). L’épidémie la plus meurtrière de polio a eu lieu en 1916 (10,5 décès pour 100 000 individus) et correspond au pic de la figure précédente.

Si on compare les cas de polio et les décès de 1916, et l’incidence de la polio en 1952 (deux graphs précédents) on remarque une chute importante des cas mortels. Ce n’est pas vraiment une surprise si on considère les améliorations de la prise en charge médicale réalisées durant ces 37 années.
Néanmoins, malgré la chute des cas mortels, l’incidence de la maladie continue d’augmenter de 1943 jusqu’à 1955, année d’introduction du vaccin contre la polio, alors que les décès augmentent légèrement sur la même période. Ci-dessous, un zoom des cas mortels sur la période 1917 – 1975 pour mettre en lumière ce phénomène :

Plus de graphiques sur la polio aux USA :

Poliomyelitis per year, United States, 1951–1993 from MMWR Summary of Notifiable Diseases, United States, 1993

Poliomyelitis — United States, 1950–2009 from CDC Pink Book

Reported rates per 100,000 persons of poliomyelitis and of death from poliomyetitis from Post-Polio Syndrome

 

  • … au Royaume-Uni :

Les données concernant la polio paralytique, la polio non paralytique et les décès causés par la polio depuis 1912 en Angleterre et au Pays de Galles est disponible sur le site web des National Archives (Public Health England). On remarque ci-dessous le déclin très rapide des cas d’infection et de décès après introduction du vaccin en 1956 :

Plus de graphiques de la polio au Royaume-Uni :

La diphtérie …
  • … aux USA :

Les données concernant la diphtérie, rapportées à la population, sont encore une fois disponibles dans le Rapport des maladies recensées. Le vaccin fut introduit en 1923 et a, comme on peut le voir sur le graphique, fait très rapidement chuter les cas de diphtérie et les décès qui y sont liés. Les Etats-Unis ne connaissent plus aucun cas de diphtérie depuis 1977.

Des graphiques traitant de la diphtérie au Royaume-Uni :

Diphtheria cases and deaths, England and Wales, 1914–2008

Diphtheria cases and deaths, England and Wales (1914–2003) (PDF, page 3)

Diphtheria cases and deaths, England and Wales, 1914–2013

 

La Coqueluche …

  • … aux USA :

Le vaccin contre la coqueluche a été développé dans les années 30 et largement employé à partir de la seconde moitié des années 40. Le graphique qui suit montre les cas de coqueluche rapportés à la population, données issues du Rapport des maladies recensées, qui ne propose aucune données antérieure à 1922 pour la coqueluche. Le nombre de cas récents de coqueluche est bien inférieur à celui de la période pré-vaccin.

  • … au Royaume-Uni :

Le vaccin contre la coqueluche a été introduit en Angleterre et au Pays de Galles dans les années 50, sans que la date précise soit vraiment connue. La couverture vaccinale a chuté à 30 % en 1975 à cause de controverses sur les vaccins, contribuant à la recrudescence d’épidémies, comme indiqué sur le graphique plus bas. Depuis la seconde moitié des années 90, la couverture vaccinale est remontée à 90 % et le nombre de cas a chuté à nouveau. A nouveau, les données sont issues du site web des National Archives (Public Health England).

Plus de graphiques sur la coqueluche au Royaume-Uni :

Pertussis notifications and vaccine coverage of children by their second birthday, England and Wales (1940–2003) (PDF, page 2)

Annual notifications on pertussis (1940–2012, England and Wales) from Eurosurveillance, Volume 18, Issue 38, 19 September 2013

 

L’Haemophilus influenzae type b (Hib)

  • …au Royaume-Uni :

Avant l’introduction du vaccin contre Hib, on estimait à 34 pour 100 000 enfants le nombre de jeunes infectés de moins de 5 ans chaque année. Le vaccin fut introduit en 1992 dans le calendrier de vaccination infantile. Depuis, l’incidence de la maladie a diminué de plus de 95 % chez les enfants de moins d’un an – le groupe d’âge le plus à risque. Les données des laboratoires concernant les cas confirmés depuis les années 90 sont disponibles sur le site web des National Archives (Public Health England).


Plus de graphiques sur le Hib au Royaume-Uni :

Laboratory reports of Hib disease in England and Wales (1990–2005) (PDF, page 3)

Graph showing Haemophilus influenzae type b laboratory reports: England, 1990–2012

 

L’Hépatite B …

  • … aux USA :

L’hépatite B, et plus particulièrement si elle est contractée lors de l’enfance, peut entraîner le cancer du foie, des défaillances hépatiques et le décès. Un vaccin contre l’hépatite B était disponible dès 1982 aux Etats-Unis pour les cas à hauts risques, mais fut relativement peu répandu. Lorsqu’on a introduit ce vaccin dans le calendrier vaccinal des enfants, le nombre de cas a chuté drastiquement. Le graphique suivant est basé sur les données récoltées auprès du CDC, et montrent le nombre de cas recensés entre 1996 et 2011.


Les données concernant la mortalité liée à l’hépatite B remontent à 1979. Les personnes décédant du fait de l’hépatite B sont typiquement des infectés chroniques. Ainsi, il est logique que la diminution des décès suite à l’hépatite B se fasse plusieurs années après l’introduction du vaccin.

 

La Varicelle …

  • … aux USA :

Les cas de varicelle ne furent reportés aux Etats-Unis qu’à partir de 1972. Cette maladie est responsable de complications telles que des pneumonies et des encéphalites. De plus, les personnes infectées ont 30 % de chance de développer des zonas plus tard au cours de leur vie. Les données qui sont présentées ci-dessous montrent les cas reportés de varicelle entre 1972 et 2011 d’après le CDC.


Le graphique suivant, quant à lui, indique l’évolution des cas de décès liés à la varicelle, reportés aux USA sur la même période, via des données issues des mêmes sources.

 


D’autres maladies pourraient être présentées, et ne le sont pas par manque de données assez anciennes ; le même travail pourrait être effectué avec tous les pays qui ont vu l’introduction de vaccins depuis assez de temps pour que les données prennent sens.

Il semble clair, au regard des courbes présentées précédemment, que l’efficacité des vaccins traités ici est réelle. Il semble clair également, qu’il est aisé de choisir de mauvais indicateurs afin de tromper le public à des fins diverses. Comme d’habitude, je ne peux qu’exhorter les lecteurs de ce billet à faire preuve de recul et de scepticisme vis-à-vis des informations qu’ils perçoivent, viennent-elles de ce blog, des médias ou de n’importe quelle « autorité ». Ce n’est qu’à la lumière de jeux de données fiables et de la méthode scientifique qu’on peut, lentement, avancer dans l’obscurité ambiante.

53 commentaires sur “[Trad] Les courbes qui révèlent tout sur l’efficacité des vaccins

  1. […] le recours au taux de mortalité pour rendre clairement compte des effets de la vaccination. Car le seul indicateur pertinent du fardeau infectieux dans une population est le taux de morbidité. Il faut en effet préciser que la vaccination n’est pas la seule innovation médicale du XXe […]

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    • On se fout pas mal de tes graphiques, faits à partir de données pas fiables et aisement « tripotables ».
      la vérité c’est que le vaccin est totalement inutile puisque la rougeole se guérit facilement avec de la vitamine C ainsi que ses complications (et de nombreuses autres maladies), lire le livre due Thomas Levy, MD.

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      • Vous oubliez les fleurs de Bach, l’homéopathie et les incantations magiques à notre terre mère, qui fonctionne tout aussi bien !
        Franchement, fermons une bonne fois pour toutes les hôpitaux et ouvrons des temples à la place.

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      • Oui, et pourquoi pas prendre de l’argent colloïdal et vous le coller dans le derrière? Marre de ces obscurantistes sans la moindre compétence médicale qui assènent des contre-vérités qui relèvent de la croyance et non de la science….. Comment on fait pour les immuno-déprimés? On prie pour que les enfants des crétins dans votre genre ne mettent pas le pied dans les lieux publics? Si vous avez envie que vos gosses meurent à cause de votre bêtise abyssale, soit. Mais dans ce cas, gardez les chez vous, en permanence (parce que je suppose que vous, vous avez été vaccinés par vos parents!), et surtout, s’ils tombent malades alors que des vaccins existent contre la maladie qu’ils ont attrapée, vivement qu’on vous fasse payer les frais médicaux dans leur intégralité. Cela devrait vous calmer rapidement. Et arrêtez de penser que l’avis de Ginette23 sur Doctissimo a la moindre valeur scientifique. Ou que sous prétexte que vous avez consulté 2 pages anti-vaccin sur Google, vous avez la moindre légitimité à vous exprimer sur le sujet. Et dans la foulée, ne consultez plus le médecin, n’allez plus à l’hôpital, puisque tout le monde est complice. Débile.

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  2. Hello,
    Merci pour votre travail important pour réunir et traduire ces sources. Certains liens ne fonctionnent plus, en particulier, le centrale Rapport des maladies recensées. Merci !

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  3. Bonjour Johan,

    Merci pour ce retour sur le billet, et de m’avoir informé de la présence de liens morts 🙂

    Les liens en cause ont été réparés, et devraient tous fonctionner normalement.

    Une petite précision : le travail de recherche initial n’est pas le mien mais bien celui de l’auteure citée en introduction, Isabella B. d’après son profil Medium ; pour ma part, je me suis contenté de vérifier le contenu et les références et de traduire le billet.

    Quoi qu’il en soit, bonne continuation sur La Théière Cosmique !

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    • UK: La couverture vaccinale est tombée à 30% en 1975, menant à un retour en force de la coqueluche à la fin des années 1970 et au début des années 1980. Par la suite, la couverture vaccinale est remontée à plus de 90% au cours des années 1990, menant à une nouvelle décroissance de l’incidence de la maladie.
      CQFD

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      • CQFD. La belle blague! Va déja faire un tour en Math Sup Math Spé avant d’utiliser des termes comme cela car la rien est démontré. Pourquoi on se fait chier a faire des expériences scientifique en doublon aveugle si un graph de merde pouvait etre une preuve. Et pour te le prouver facilement prend le graph « Reported Hepatitis B Deaths in the United States » et tu montre juste ce graph en disant les vaccins c’est de la merde. Ben oui voila CQFD de nulle part.
        Tous ces graphs ni ne prouve que les vaccins marche ni ne prouve que les vaccins ne marche pas.
        Par contre je peux facilement te « démontré » comme tu le dit si bien avec ta reflection créer par la télé réalité que les vaccins ont augmenté le PIB en France. http://img-0.journaldunet.com/wrr-Z_liYu1dh14Bo1HoLKUCEzo=/1280x/smart/image-cms/10308236.jpg tu prends cette image et a chaque fois qu’un vaccin apparait tu met une étoile et voila a chaque étoile la courbe continue d’aumenter donc CQFD les vaccins boost le PIB.
        Tu peux faire la même avec le nombre de cancer, les vaccins augmente le nombre de cancer. Tu peux faire la même avec le nombre de télé acheter en France.
        Donc va te sucider ca ferra du bien à la France quoi que je n’y vis plus.
        PS: A voir ton niveau je te donne même une aide pour te pendre voila ou tu peux acheter une corde https://www.leroymerlin.fr/v3/p/produits/quincaillerie-securite/demenagement-escabeau-et-corde/cable-chaine-et-corde/corde-l1308218220

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  4. […] Cela dit, on peut avoir un bon aperçu des risques en jeu lors de non vaccination en observant des courbes pertinentes d’incidence de maladies concernées par les vaccins, ou des études qui portent sur la part de la réduction du taux de mortalité due aux vaccins […]

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      • @Sympa les courbes (merci ^^ )

        Le cas du tétanos en France est plus délicat car le vaccin a été introduit en 1940 chez la population civile, donc à une période plutôt agitée, ce qui rend les données d’incidence très difficiles à trouver pour la période d’introduction du vaccin – je n’en ai pas trouvé – et probablement bruitées par les conséquences de la guerre et du rationnement. On observe d’ailleurs l’impact de la seconde guerre mondiale sur la santé des populations, sur les graphs proposés dans le billet.

        Concernant le tétanos donc, un cas plus simple est le Japon, dont les données d’incidence et de mortalité sont proposées ici :

        On voit clairement une baisse de l’incidence et de la mortalité à l’introduction du vaccin, un quasi-plat lors de la suspension en 1975, puis une nouvelle chute brutale à la reprise de la vaccination, et enfin la remontée récente due à l’amendement de la vaccination préventive.

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    • Logique qu’elles ne soient pas présente puisqu’elles n’existent pas, mais si vous pouvez nous donner une source qui prouve le contraire nous attendons avec impatience !

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  5. La varicelle aux USA descendait déjà avant la vaccination

    Matt McOtelett >> Si la vaccination au Japon a commencé en 1968, on voit bien que la maladie chutait déjà avant. Avec la seconde campagne, le nombre de cas n’a pas continué de chuter (au contraire) mais le nombre de morts si. Mon analyse (personnelle) c’est que le vaccin n’a jamais été vraiment efficace mais les progrès de la médecine et des soins a fait que le nombre de morts a chuté. en tout cas, attention à rester objectif et à ne pas tordre les chiffres selon ses convictions (la chute de la courbe avant la vaccination est irréfutable). Je ne suis ni pro ou anti vaccins, même si je me pose de sérieuses questions sur leur efficacité, tout en me rappelant que la santé est un des business les plus rentables qui existe et que ce sont des géants pharmaceutiques qui sont derrière…

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  6. Bonjour Ziwipeak,

    Merci d’avoir lu attentivement ce billet et d’avoir pris le temps de commenter 🙂

    « on voit bien que la maladie chutait déjà avant »
    On voit bien qu’elle chutait, mais pas à la même vitesse. Il est normal que le nombre de cas chutait déjà avant l’introduction de la vaccination, car cette dernière n’est pas le seul facteur agissant sur le nombre de cas.

    J’ai déjà traité des décès dans le billet : ils dépendent bien plus des capacités d’hospitalisation que des vaccins, dont le but n’est pas d’éviter directement les décès, mais le nombre de cas dans la population, jusqu’à atteindre une immunité de groupe.

    « le vaccin n’a jamais été vraiment efficace mais les progrès de la médecine et des soins a fait que le nombre de morts a chuté. »
    De fait, la médecine hospitalière est effectivement directement à l’origine de la chute des décès dus au tétanos. Mais le vaccin l’est indirectement, car abaisser le nombre de cas fait mécaniquement diminuer le nombre de cas graves, qui est une proportion du premier.

    « (la chute de la courbe avant la vaccination est irréfutable) »
    Irréfutable est ici pris à contresens. Bien au contraire, une courbe c’est, par définition, réfutable, on peut, si elles existent, trouver des données qui l’infirment.
    Au delà de cet aspect sémantique, je me permets d’insister : le changement de pente est très net. Voyez plutôt : le vaccin, s’il fonctionne, fait chuter le nombre de cas. Si ce dernier chutait déjà, l’introduction du vaccin accélérera cette chute, c’est mathématique.

    « je me pose de sérieuses questions sur leur efficacité »
    Alors je vous invite à vous poser la question suivante : pourquoi, si l’effet qu’on leur attribue était dû uniquement à la médecine hospitalière et aux conditions d’hygiène, observe-t-on une inflexion des courbes de cas pour CHAQUE vaccin présenté dans l’article ci-dessus, et ce à des dates différentes à chaque fois ? Pourquoi sur la courbe de la rougeole, ne voit-on pas d’inflexion correspondant à la supposée amélioration due à l’hygiène qui coinciderait avec l’introduction du vaccin contre la coqueluche par exemple ?
    Etrange hasard que chaque fois, l’inflexion corresponde à l’introduction d’un vaccin, et que ça ait lieu à chaque fois à une date différente, non ?

    « la santé est un des business les plus rentables qui existe »
    En tout cas, pas les vaccins. Ils représentent une part très faible du chiffre d’affaire des laboratoires pharmaceutiques (2.0% du chiffre d’affaire officinal total en 2014 – page 66 : http://fr.calameo.com/read/002049284682054ac2c34) d’une part, et ne pensez-vous pas qu’il est bien plus intéressant dans une optique uniquement de bénéfices, de vendre un traitement de longue durée pour pallier aux ravages d’une maladie répandue, plutôt qu’aider à faire simplement disparaître cette maladie à l’aide de deux doses valant en tout quelques dizaines d’euros ?

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    • Juste sur le dernier point : je pense qu’il est au contraire plus rentable de vendre des vaccins à tous que de soigner les quelques personnes qui attraperaient la maladie dans nos pays développés (voir la réponse qui a été faite au professeur Delbet et au docteur Neveu quand ils ont proposé de soigner la diphtérie et le tétanos avec du chlorure de magnésium).

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      • Bonjour owickerman,

        le « quelques » me gêne, en cela qu’il suffit de constater de la recrudescence des cas de rougeole aux USA par exemple, pour voir que les pays occidentaux développés ne sont pas à l’abri si leur couverture vaccinale s’effondre. Et cela, sans même aborder le fait qu’on ne sait pas toujours soigner les maladies vaccinables, d’où l’importance de prévenir leur apparition – sachant que celles qu’on sait soigner peuvent provoquer malgré tout de sévères dégâts permanents même si le décès est évité.

        De fait, le calcul est rapide : pour la rougeole, aux USA, une dose MMR c’est 2$, à raison de 2.4 millions de nouveaux-nés qui reçoivent 2 doses chacun dans les 15 mois qui suivent leur naissance, ça fait 5 millions de dollars sur un an. Et encore, on parle d’un vaccin qui couvre 3 maladies et on va n’en observer qu’une seule.
        Il est estimé [1] qu’en France ou aux USA, 95% d’une population non vaccinée attrape la rougeole à un moment ou un autre de sa vie, ce qui sur nos 2.4 millions nous donne 2.28 millions d’individus. On leur applique ensuite la répartition des complications observées chez les occidentaux, à savoir :
        – 1 décès sur mille qui signifie 2280 décès
        – Thrombopénie, 1/1000 donc 2280 cas également
        – Encéphalite aiguë post-rougeoleuse (peut être cause de décès) 1/1000 encore
        – Pneumonie virale ou bactérienne (peut être cause de décès) 1/100 donc 22 800 cas
        – convulsions, à hauteur de 7 individus sur 1000 soit près de 15 000 ici.
        – autres, je n’ai reporté que les principales complications rencontrées.

        Si chacun des individus cités précédemment va chez le médecin, ça donne (2280*3+22800+15000) x 150$ (prix moyen d’une consultation chez le médecin aux USA) = 6.2 millions de dollars. Uniquement les individus gravement touchés donc, je n’ai pas compté tous les cas « légers » qui consulteront de toute manière. Je ne compte pas non plus le coût des médicaments éventuellement prescrits.

        Dois-je rapporter le coût d’une journée d’hôpital ou du service funéraire complet, ou est-ce que c’est déjà assez évident qu’on dépasse très largement 5 millions de dollars en tout ?

        Pour information, les évaluations qui existent donnent un rapport de 14 : 1 entre non-vaccination et couverture vaccinale suffisante, signifiant qu’on dépense 14 fois moins en vaccinant, dans le cas de la rougeole.

        Enfin en ce qui concerne la Delbiase, cette dernière ne traite absolument pas la diphtérie ou le tétanos, qui sont des maladies requiérant des examens et une hospitalisation rapide.

        [1] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14613687 et https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1646302/

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  7. […] L’hygiène n’est pas impliquée dans l’éradication de la poliomyélite dans les années 1950 ou de la rougeole dans les années 1960 aux Etats Unies et dans les pays occidentaux. Vous trouverez tout cela très bien expliqué en français dans un article du blog la théière cosmique. […]

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  8. Bonjour,

    Je n’ai pas eu le temps de regarder attentivement tous les graphs, je vous fais juste part de ce qui me saute aux yeux : l’hépatite B aux USA.

    Graphique sur le nombre de cas :
    En 1966, il y avait peu de cas d’hépatites B. Puis cela a beaucoup augmenté jusqu’en 1986 (pourquoi ?). Puis le nombre de malades est redescendu pour revenir en 2011, pratiquement au même niveau qu’en 1966, date à laquelle il n’y avait pas de vaccin.
    Ce graphique est la preuve que les vaccins n’ont rien à voir avec la baisse du nombre d’hépatites, puisque le nombre de cas en 1966 (sans vaccin) et en 2011 (avec vaccin) sont quasi identiques.

    Graphique sur le nombre de morts :
    En 1979, avant l’introduction du vaccin, il y avait moins de 300 morts par an.
    En 2004, après l’introduction du vaccin, il y avait plus de 600 morts par an.
    Ce graphique montre que le vaccin contre l’hépatite B ne sert strictement à rien, puisque le nombre de morts a doublé entre 1979 (sans vaccin) et 2004 (avec vaccin). On pourrait même supposer que le vaccin donne la maladie…

    Je regarderai les autres graphs plus tard si j’ai le temps…

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    • Bonjour Audrey,

      Merci d’avoir pris le temps de commenter 🙂

      C’est dommage de n’avoir regardé que deux courbes parmi toutes celles présentées, non ? Sélectionner uniquement les données qui semblent correspondre à notre vision du monde, on appelle ça la cueillette des cerises, et c’est le meilleur moyen de ne pas voir la réalité des données mais uniquement ce qu’on aimerait y voir…

      Typiquement, votre interprétation des deux courbes qui concernent l’hépatite B est abusive :
      Vous avez oublié de considérer qu’après 1966 l’hépatite B s’est répandue dans la population, sans qu’il n’y ait de vaccin à l’époque. Les raisons sont diverses et ne nous intéressent que peu ici, mais en tout cas vous devez le relever, c’est important !
      Car alors, on note bien à l’introduction du vaccin puis son intégration au calendrier vaccinal, une réduction de la pente de la courbe, puis une inflexion. Ce comportement est compatible avec ce qu’on observe sur toutes les autres courbes présentées dans cet article 🙂

      De même, vous comparez le nombre de décès entre une période où la maladie était manifestement peu répandue, et une autre après une grande augmentation du nombre de cas, qui a eu lieu avant que les vaccins soient disponibles. Il est donc logique que le nombre de décès imputables à cette maladie soit plus important dans la seconde période. De plus, comme expliqué en texte, l’hépatite B ne tue pas instantanément, mais à long terme ; il est donc logique de voir que le nombre de décès reste assez haut après l’amélioration de la couverture vaccinale, car les décès observés concernent des individus non vaccinés qui ont contracté la maladie dans le passé !

      Je vous invite à prendre votre temps en lisant ce document, et à ne pas sauter aux conclusions qui vous font plaisir trop vite. Tout est fait pour que les données soient claires et compréhensibles… encore faut-il avoir envie de les approcher sans arrière-pensée 🙂

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  9. L’autre graphique qui me semble bizarre, c’est celui de la polio.

    Graphique des cas de polio aux USA :

    En 1912, il y avait environ 5 cas pour 100 000 personnes. On note une montée en flèche pendant la période de la première guerre mondiale, puis cela rebaisse juste après. On note une faible montée pendant la seconde guerre mondiale, par contre après cette guerre et jusqu’en 1954-55, les chiffres augmentent nettement (pourquoi ?), avec un pic à environ 35 cas pour 100 000 personnes.

    Le pic de la 1ère WW montre qu’il faut être prudent concernant les interprétations de la baisse ou de l’augmentation des cas de polio. Il semble que cette maladie soit étroitement liée aux conditions de vie.

    La polio a quasiment disparu dans les années 60, ce qui coïncide avec l’introduction du vaccin.

    Les pro-vaccins attribuent cela à la vaccination.

    Les antivax attribuent cela à l’amélioration des conditions de vie, ainsi qu’au changement de définition de la maladie par l’OMS. Certaines paralysies sont désormais qualifiées de syndrome Guillain Barré ou autre, alors qu’auparavant elles étaient comptabilisées comme polio.

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    • Bonjour Audrey,

      Mes excuses pour le retard, j’ai répondu une première fois à ce commentaire plus tôt mais ladite réponse s’est perdue dans les limbes d’internet, semble-t-il.

      En substance, l’argument des conditions de vie est dans l’absolu recevable puisqu’il s’agit d’un facteur parmi d’autres qui influe sur l’exposition de la population face à la maladie, ainsi que les gens de ne pas en décéder via les soins médicaux.

      Cependant, il serait absurde de prétendre que les conditions de vie changent drastiquement exactement à l’introduction des vaccins, à chaque fois à une date différente en plus.

      Par ailleurs, le cas de la polio illustre un autre aspect des conditions de vie : les enfants avant 1945 vivaient, même en occident, plus souvent dans des environnements où ils étaient en contact avec de faibles « quantités » de virus de la polio, ce qui les vaccinait par défaut, préparant leurs défenses immunitaires. La reconstruction et la modernisation qui l’a accompagné, ainsi que les fruits de l’industrialisation massive des USA juste avant et durant la guerre, ont changé rapidement cette situation, et les individus moins préparés à lutter contre la polio biologiquement parlant du fait de ces améliorations ont subit de plein fouet l’exposition tardive au virus au cours de leur vie.

      Je ne connais pas les éléments précis qui ont favorisé les épidémies de polio à partir de là, mais on sait ce qui a préparé le terrain. Et de fait, la vaccination consiste dans cet exemple précis à un retour – mieux maîtrisé, qui plus est – à une situation où le système immunitaire sait se défendre contre le virus.

      Concernant l’argument de classification des paralysies, l’OMS n’a pas graduellement, année après année, changé la définition de manière à simuler la baisse que l’on constate entre 1955 et 2000 sur les graphs présents dans l’article et ceux donnés en lien. Ainsi, il s’agit d’une explication très faible, qui ne me convainc pas du tout.

      Note : « pro-vaccin » présume d’un positionnement politique. Ce que propose l’article ci-présent n’est pas de se positionner pour ou contre, mais de présenter des données fiables qui représentent objectivement l’effet des vaccins sur les populations et les maladies. Une courbe n’est ni « pour » ni « contre » quoi que ce soit. Conclure que les courbes montrent un effet bénéfique des vaccins n’est pas non plus « pour » ou « contre », c’est une observation.

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      • Bonjour,
        Si il se propose de présenter des données fiables, il a échoué :
        http://archives.chicagotribune.com/1961/03/05/page/63
        « Why was there such a tremendous reduction in reported rates of paralytic polio in 1955, 1956 and 1957 ? Much of this highly publicized decrease was a statistical illusion, said dr Greenberg.
        Prior to 1954, any physician who reported a case of paralytic poliomyelitis was doing his patient a favor because funds were available to help pay his medical expenses. At that time, most health departments used a definition of paralytic poliomyelitis which specified <> Laboratory confirmation and the presence of residual paralysis were not required.
        In 1955, these criteria were changed. Now, unless there is paralysis lasting at least 60 days after the onset of the disease, it is not diagnosed as paralytic polio.
        <> explained dr Greenberg. <>
        Thus, because the definition of the disease was changed and two similar diseases virtually ruled out, the number of cases of polio reported was sure to decrease in the 55-57 period, vaccine or not. Then, too, physicians are reluctant today to giagnose paralytic poliomyelitis in a vaccinated child without laboratory tests, thus eleminating most of the false positive cases commonly reported in the pre 1954 period »
        je suis obligé de conclure que ce blog est pro vaccin, je ne vais pas mettre en cause votre bonne foi, peut être ne connaissiez vous pas ces éléments, mais présenter des éléments biaisés (qui n’étaient en soit en plus que des correlation, pour la polio, et comme tout pro vaccin vous savez que correlation n’est pas egale a causalité !) en tentant d’induire l’idée qu’il faudrait s’en inspirer pour conclure sur un vaccin est bel et bien une analyse partiale et orientée.

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      • Bonjour Benoît,

        merci d’avoir pris le temps de commenter !

        Je vous invite à relire l’article, ainsi que les graphiques et liens donnés ; vous noterez ainsi que je ne me base pas que sur l’exemple américain, mais aussi sur les données du Royaume-Uni, qui montrent un effet similaire du vaccin sur le nombre de cas relevés.

        De fait, j’ai peu de raisons d’adhérer aux hypothèses de l’article de journal que vous citez – et qui reste un article de journal, ni plus ni moins.

        En ce qui concerne la déduction de causalité d’une corrélation, je reviendrai sur mes propos si vous êtes capable de m’expliquer par quel curieux hasard l’hygiène et le style de vie frappent toujours juste après l’introduction des vaccins, ou comment on éradique des épidémies en Inde suite aux campagnes vaccinales malgré l’hygiène déplorable des franges les plus pauvres de la population 🙂

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  10. Bonjour,
    J’ai lu tout l’article et toutes les réponses.
    Il y a toutefois un paramètre crucial à prendre en compte. Outre tous ces chiffres, courbes et croyances. Comment faire confiance à des organisations gouvernementales, ou à des groupes industriels dont les revenus dépendent UNIQUEMENT de l’état de la population?
    Tout comme la nourriture, nous ingérons ces produits, notre corps les assimile (ou pas) et aucune étude ne juge sur le long terme l’effet produit.
    Nous mangeons des produits de plus en plus modifiés, nous ne savons même pas ce que nous mangeons, nous ne savons pas vraiment ce que l’on nous injecte.
    Je pense qu’avant d’obliger les gens à manger des produits modifiés ou de leur en injecter d’autres de force il serait bon d’instaurer un climat de confiance entre la population et ces organisations. Or, c’est tout le contraire.
    Ne croyez pas que les « antivax » (je n’en fais pas spécialement parti puisque je suis à jour…) ne sont que des stupides rebelles dont on a lavé le cerveau. C’est condescendant, et ces gens pourraient vous renvoyer le compliment, d’ailleurs.
    Tout est lié, une crise de confiance envers son gouvernement va de paire avec un éventuel refus de vaccination, entre autres.
    En bref, la vaccination n’est qu’un prisme et renvoi à un rapport de méfiance entre les populations et les grands industriels/gouvernement.

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    • Bonjour RatedJosh,

      tout d’abord merci d’avoir pris le temps de commenter !

      Vous dites qu’aucune étude à long terme n’est menée sur ce qu’on mange, ou sur les médicaments que nous utilisons. Etes-vous bien sûr de cela, avez vous essayé de vous renseigner à ce sujet ou est-ce plutôt une impression vague que vous avez ?

      Vous noterez que nous ne traitons personne, et surtout pas ceux qui tiennent des positions différentes des nôtres, de stupides rebelles, et ce quel que soit le sujet abordé. Au contraire, de nombreux éléments laissent entendre que l’intelligence ou la stupidité présumée n’ont rien à voir avec le fait de défendre une position rationnelle, ou pas.

      Enfin, il n’est pas question sur ce blog de politique, on ne prescrit rien. Décider de ce qui est obligatoire, interdit, etc. n’est pas de notre ressort, nous nous intéressons uniquement aux éléments factuels ici. Or ces derniers sont strictement descriptifs.

      L’article supra décrit l’efficacité de plusieurs vaccins, sur la base de données fiables. Il ne dit rien de l’intelligence des opposants ou des défenseurs des vaccins, ne dit rien de la politique vaccinale à mener. Les faits sont une aide à la décision, ils ne prennent pas de décision à notre place.

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  11. Merci pour tout ce travail. Le Tétanos et sa vaccination… Avez-vous déjà vu mourir quelqu’un du tétanos ? ça, c’est de la pratique. Vous attrapez le tétanos, vous avez une chance sur 4 de mourir (chiffres en France). Le patient est arrivé avec une plaie du cuir chevelu, âgé et non vacciné. Le Médecin, probablement fatigué lui a fait un rappel et a oublié le sérum qui aurait dû être fait en même temps car le vaccin met 10j à vous couvrir. Hélas, le vieux monsieur est revenu 7j plus tard, bien mal en point. Il est mort quelques mois plus tard en réanimation médicale.
    J’ai connu les dégâts des méningites à haemophilus chez les enfants. Puis j’ai vu apparaitre le vaccin et j’ai vu disparaitre ces méningites.
    J’ai consolé les parents d’enfants morts de méningites pour lesquelles nous n’avions pas de vaccins.
    Comment peut-on nier autant l’évidence ?
    J’espère que la science trouvera une cause à l’autisme, à la SEP, etc.
    Non pas pour prouver aux opposants à la vaccination ou ces complotistes qu’ils se trompaient, mais pour que l’on retrouve un climat de paix, et que l’on puisse aider nos malades.

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    • Il faudrait mettre en parallèle les courbes des séquelles voire des morts dues aux vaccins tout en sachant que la pharmacovigilance en matière de vaccins remonte peut-être seulement 1% des cas.
      C’est facile d’avoir une balance bénéfice/risque positive quand on omet délibérément les risques. En ne parlant pas des risques vous n’êtes pas crédibles.
      Ce que veulent les français c’est: quels risques ils prennent s’ils ne se font pas vacciner et quels risques ils prennent s’ils se font vacciner.
      Je connais une personne en bonne santé qui est morte dans la semaine après la vaccination anti-grippale alors combien de morts dus à la vaccination anti-grippale sachant que je ne dois pas être le seul sur 65 millions de français à connaître un cas similaire.

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      • Bonjour Roger,

        Merci d’avoir pris le temps de commenter !

        Qu’est-ce qui vous fait dire que seuls 1% des cas sont relevés ?

        Au delà de cet aspect, sachez que la balance bénéfices / risques des vaccins est établie / vérifiée par des études de cohorte, au cours desquelles les conditions de report des différents effets secondaires sont optimales. Ainsi, même si ensuite le taux de report était faible – ce qui reste à démontrer – ça n’affecte pas le fait qu’on ait déjà vérifié en conditions contrôlées la gamme d’effets secondaires qu’on peut attendre. Finalement, les autorités sanitaires n’attendent pas qu’un effet secondaire inverse la balance bénéfice / risque pour réagir, on a pu l’observer au cours de ces dernières années en France.

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      • @ Matt McOtelett
        Bonjour Matt,
        J’utilise le bouton « répondre » sur mon commentaire car il n’apparaît pas sur le votre.
        Les probables 1% seulement de notifications d’EI sont précisés dans le document: http://www.pharmacovigilance-tours.fr/les-publications-de-lequipe.html?
        file=tl_files/Documents/Publications/2011/Pharmacovigilance+des+vaccins.+E.+Autret-Leca+et+al.
        +Revue+du+Praticien+Med+Gen+2011+25+869+715-8.pdf
        La fourchette estimée de notifications est de 1 à 10% mais certains pensent que pour les vaccins c’est plus proche de 1%. Donc les données de pharmacovigilance sont erronées de 990% voire 9999%.
        En ce qui concerne les essais cliniques préalables à l’AMM le faible effectif ne permet pas d’estimer les EI dont l’incidence est inférieure à 1%. Or, 1% de 800000 vaccinations ça représente 8000 EI potentiels rien que pour les nourrissons.

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      • Bonjour Roger,

        Si vous regardez la source de l’affirmation contenue dans ce document, vous constaterez que la publication en question n’affirme absolument pas cela, c’est une lecture erronée qui en est faite. Le CHU de Tours n’est pas exempt d’erreurs de lecture, semble-t-il. Au contraire, le document indique qu’en Grande-Bretagne – puisque c’est le pays qui est traité – les vaccins sont l’un des médicaments qui ont le meilleur taux de report lors de problèmes qui suivent l’administration du traitement.

        Pourquoi parlez vous de faibles effectifs en ce qui concerne les essais précédent l’AMM ? Que faites vous du suivi qui a lieu même après l’AMM sur des milliers d’individus ?

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      • @ Matt McOtelett
        Bonsoir Matt,
        Vous écrivez « Que faites vous du suivi qui a lieu même après l’AMM sur des milliers d’individus ? ». Mais le suivi post amm c’est la pharmacovigilance. C’est le chien qui se mord la queue

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      • La référence aux 1 à 10% vient de cette étude d’après votre pdf :
        Hazell L, Shakir SA. Under-reporting of adverse drug reactions: a systematic
        review. Drug Saf 2006;29:385-96.

        Que l’on peut trouver ici :
        https://people.eecs.berkeley.edu/~daw/teaching/c79-s13/readings/AdverseDrugReactions.pdf

        On y lit :
        « Only a minority of studies contributed to the
        lower end of the range of under-reporting rates.
        Prevots et al.[42] found that only 6% of vaccine
        associated paralytic poliomyelitis had not been re-
        ported to the SRS, and Bottiger et al.[44] in 1982
        found that only 23% of BCG-associated osteitis had
        not been reported. It is possible that there is an
        enhanced reporting culture for vaccine-associated
        adverse reactions, since vaccines are administered to
        healthy individuals and so the reporting of adverse
        effects may be regarded as more important, as a
        public health issue.

        J’insiste, les 94% ne concernent PAS uniquement les vaccins mais un ensemble de médicaments très divers, qui altèrent donc le taux de non-report des seuls vaccins. Votre second lien a le même problème.

        Je sais, c’est un pilier de l’argumentation antivax francophone qui s’effondre…

        Surtout que le taux de non-report est estimé et pris en compte. Le problème est connu – vous le montrez vous-même en citant deux publications à son sujet – et on peut s’y adapter.

        Note : le suivi que j’évoquais est un suivi actif, différent des reports spontanés dont on parle ici. Quand on suit une cohorte, on reporte le moindre pet de travers, c’est le but même du procédé.

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  12. Bonsoir,

    @McCotelett.

    A propos de votre estimation dans le commentaire de février 2017 :
     » le calcul est rapide : pour la rougeole, aux USA, une dose MMR c’est 2$  » : le calcul rapide commence mal, car une dose MMR coûte environ 80 – 100 USD.( https://www.walgreens.com/topic/healthcare-clinic/price-menu.jsp , https://www.goodrx.com/mmr ) Ceci multiplie donc votre estimation par 40-50 :-/

    De plus, les montants des ventes sont récupérés par les labos, contrairement aux montants des frais de consultation/hospitalisation.

    Votre commentaire du 25 sept’ : « sachez que la balance bénéfices / risques des vaccins est établie / vérifiée par des études de cohorte, »
    des liens svp 😉

    Merci pour votre travail,

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  13. Vous qui semblez si inquiet et analysez si péremptoirement des chiffres sur une courbe.
    Pourquoi n’avez vous pas remarqué que l’hépatite B était quasi inexistant en 1960 ?

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    • Bonjour
      Moi en tous cas je viens d y jeter un oeil et on retrouve tous les arguments classiques anti vaccins. Sur l aluminium j’ai lu exactement l’inverse en lisant d autres sources, à savoir qu’on était largement en dessous des seuils de toxicité.
      Mais bref revenons au tout début de l article : la thèse est qu on ne trouve plus le DT polio seul pour ne pas avoir à assumer les soucis qu’il y a eu avec ce vaccin, donc on oblige les gens a faire l infanrix…OK mais alors pourquoi faire passer juste après l’obligation vaccinale à 11 au lieu de 3 ? Du coup ce sont tous les effets secondaires qu’il faudra « assumer » non ? N’est ce pas en contradiction totale avec le complot évoqué au début de l article ?
      Preneuse de votre avis là dessus peut-être que j’ai mal compris je suis juste une maman moi aussi qui essaie d y voir clair.

      J'aime

  14. Bonjour
    Merci pour votre travail
    J’ai longtemps cherché une réponse à ces articles anti vaccination que j’ai reçu de la part d amis et de membres de ma famille et qui me questionnaient, notamment à cause de ces fameuses courbes qui montraient que les vaccins étaient inutiles. Au moins j’ai quelque chose d autre a me mettre sous la dent pour creuser davantage le sujet
    J’ai quand même une question relative au « timing » de l introduction : quand le vaccin est introduit, est ce que on vaccine les gens tout de suite ? Nourrissons seulement ou population entière ? Je me dis qu’il faut quand même plusieurs années avant de constater l efficacité, non ?
    Merci encore pour votre travail

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  15. il ne faut pas laisser la moindre ambiguïté surtout dans le titre…
    ce qui implique de regarder les vaccins un par par un plutôt que de les désigner tous et préciser de quelle efficacité on parle…

    d’abord et avant tout…les vaccins existants contre certains maladies on démontré leur efficacité à atténuer les effets de ces maladies maladies ….les vaccins sont efficaces donc…

    Les courbes que vous montrez n’indique pas l’efficacité des vaccins…

    ils indiquent les effets des campagnes de vaccination et les avantages d’une couverture vaccinale élevée dans un population pour prévenir les effets délétères des maladies!

    c’est un peu comme dire le tabac tue au lieu de dire fumer augmente la probabilité de développer un cancer des poumons…ben non personne ne meurt du fait que le tabac « existe »…

    reste qu’on a parfaitement le droit en tant qu’individu de ne rien avoir à faire de cela.
    les antivaccinaux vont souvent plus loin que leur affirmation de leur volonté de prendre un risque individuel..ils accusent les campagnes de vaccination d’etre néfastes pour la santé publique globale. Et c’est d’abord cela qui doit être contesté.

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      • euh et donc la question n’est pas de nature scientifique ( tel vaccin est efficace à atténuer les effet de tel maladie ce qui est démontrable) mais philosophique, politique et pire, idéologique.

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  16. Bonjour!
    Merci pour cet article!
    Même si c’est principalement politique, l’obligation vaccinale est également une question factuelle.
    En effet, au vu de l’augmentation du nombre de cas de maladies vaccinales liée à la diminution du taux de couverture vaccinale du fait de la défiance grandissante en la vaccination, il est plutôt logique que les organismes de santé publique soient en faveur d’une vaccination obligatoire afin de limité l’excès de décès lié au phénomène.
    De la même manière, la ceinture de sécurité a été rendue obligatoire car elle permet à l’Etat de protéger sa population et éviter un excès de décès lors des accidents de voiture.
    En tout cas pour moi ça semble factuel.

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  17. Bonjour,
    Merci pour cette page web, avec pour une fois des informations qui sortent de journaux de publication médicaux sérieux (pour les suspicieux regarder le classement et l’indépendance des journaux).

    Par rapport aux ni-ni ou aux anti tout, complot,…
    – Tout est du business dans notre monde du XXIème siècle. Alors la santé oui c’est une économie comme une autre (et oui je n’accepte pas ce fait, c’est une constatation).
    – Et pour notre ami anti-français et PIB français proposant un suicide à tous les français… qui a créé les vaccins? (déso c’est un français, Pasteur, qui aujourd’hui ce symbolise par l’institut Pasteur qui oui est toujours le plus gros centre de recherche de vaccinologie et microbiologie Français, Européen et quasiment mondial). En gros c’est comme si tu disais j’utilise plus google, ils font de l’oseille sur chaqu’une de nos recherche. Mec t’as pas le choix google c’est un des moteurs de recherche le plus fiable qu’on ait.
    – Un commentaire disait vaccin = cancer (en gros)…je dirais plutôt vieillesse = cancer. Avant de faire un lien de cause à effet, regardez l’augmentation l’age moyen de décès. Donc oui quand on vit plus vieux ben on déclare plus de cancer. Et aussi les progrès de la médecine ben oui les IRM et les PET-scan n’existaient pas en 1960 donc pour faire le diagnostic de cancer…donc s’il vous plait pas de conclusion trop précoce.
    – Et si je comprends bien vous êtes d’accord pour la Darwinisme avec des maladie infectieuse mais es-ce normal de réanimer un foetus de 500g et 23 semaines de grossesse ou un grand père de 80 ans intubé en réanimation…

    Nos amis scientifiques qui expriment le manque de pertinence des courbes et des probabilités. C’est très difficile de faire des études comme celles présentées : au niveau méthodologie, au niveau éthique (et oui il y a un comité d’éthique systématique), de l’accord parental (ben oui quand on parle vaccination, c’est de la prévention donc pour les enfants).
    Et si vous avez lu ce qu’il y a au dessus : ben il y a un paquet de facteurs confondant oui!! et c’est la grande difficulté des études médicales. Je rappel que nous avons découvert que depuis 8 ans que la cigarette était directement lié au cancer broncho-pulmonaire. Avant on le suspectait.
    Donc je pense que tous les centres de recherche INSERM seraient très heureux d’avoir des relecteurs pour rendre plus fiable leurs études.

    En conclusion je dirais qu’il faut prendre ce qu’il y a de bon. Et heureusement dans les vaccins il n’y a quasi que du bon. Et si certains ont des doutes allez voir ce qu’il se passe en Afrique ou en Inde. Et si vous êtes vraiment convaincu du bien fondé de votre raisonnement scientifique, éprouvez le : ne faite pas les vaccins ni à vous ni à vos enfants, prenez l’avion pour un jolie pays d’Afrique sub saharienne ou en Inde. Et nous reparlerons ensuite de l’utilité des vaccins.

    Bonne journée à vous tous (car oui tous les avis sont intéressant même quand le désaccord est présent)

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